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mixte 250-250

   

On espérait un terrain gelé il était lourd avec de larges flaques.



Départ Oderfang, moulin d'Ambach, route du sel, rondpoint de Creutzwald, Lauterbach par le chemin de la frontière comportant d'importantes flaques dont une a été fatale au guide. Lauterbach montée vers cité colline,  belvédaire, descente puis montée vers belvédaire de la carrière. Par sentiers direction Karlsbrunn, puis remontée vers le belvédaire de la carrière à travers les parcs à bestiaux, descente vers carrière , sentier à travers la carrière pour rejoindre la route de L'Hôpital. Centre de documentation technique dép. domaine d'Ophélie. Single vers route de Jeanne d'Arc, pont de l'autoroute, parcours du coeur, Oderfang. 

Circuit  vallonné de 39 km   

510m de dénivelée,

0 incident technique mais un bouillon !


Nous étions 6 vététistes dont 1 VAE à nous retrouver ce jeudi matin de bonne heure au stade Emile Mayrish d’ESCH sur ALZETTE (L), pour une randonnée dans les terres rouges, circuit tracé en partie dans d’anciennes mines de fer à ciel ouvert, exploitées jusqu’au 19eme siècle. Circuit de 39 km pour un dénivelé de 1000m.
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Le début fut relativement facile et sans trop de difficulté malgré la boue et nos problèmes à suivre la trace du gps.
Le tracé nous fit traverser plusieurs sites industriels à savoir, les mines de Heidenfeldchen, de Ellergronn puis celle du prince Henri suivie par la mine Rembour et la minière Hainaut.
Pendant les 25 premiers kms les singles alternaient avec les grands chemins forestiers et les seules difficultés rencontrées furent la boue, suite aux récentes pluies, et arbres couchés en travers des chemins.
C’est en franchissant une série de ces obstacles, lors d’un portage, qu’Alfred fit une magnifique chute, celui-ci voulant aider Adrien à porter sa monture dans un endroit pentu et glissant, nous gratifia alors d’un roulé boulé au ralenti.
Par la suite, au km 22, lors d’un des très nombreux arrêts, nous en avons profité pour visiter une stèle en mémoire de deux pilotes Anglais, dont l’appareil s’était écrasé en 1952 lors d’une reconnaissance et prise de clichés.
C’est à partir du km 27 puis pendant 12 kms que les difficultés se succédèrent. De magnifiques singles avec des passages extrêmement tortueux présentant pour certains un dénivelé négatif de plus de 20% et dans lesquels chacun a été en mesure de tester ses capacités de franchissement.
Les difficultés se succédant, même Daniel R, qui d’habitude est très prudent dans de telles zones, s’est pris au jeu et nous a gratifiés d’une belle descente sur sa monture.

lux2Daniel, le sourire aux lèvres prenant du plaisir dans les singles, toujours partant, quelle classe !

 

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Adrien, l’un des heureux participants à ne pas chuter, qui a franchi comme à son habitude, quasiment l’ensemble des passages techniques, un grand bravo à lui, le voici cherchant la meilleur trace, un vrai pro…!
Au passage, Adrien, qui quant à son habitude nous sert de repère lorsqu’on s’égare avec nos gps, cette fois ci aucun commentaire…il n’était plus en France et d’après ses explications son logiciel ne reconnaisait pas les chemins Luxembourgeois, quel blagueur ....
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 Elisabeth, qui est présente à chaque sortie extérieure, nous démontre son habileté dans les endroits compliqués. Elle a équipé sa monture d’une magnifique sonnette rouge pour nous avertir de son passage.
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Marc E et Marc G, tous deux, aguerris à ce genre de pratique, se sont amusés tout au long du parcours pour nous donner des lecons de maîtrise de leur vtt.

 
Mauvaise journée pour Alfred, qui comptabilise deux chutes, une en portage VAE et une au départ d’une descente, mais sans gravité, heureusement pas de photographe.
 Retour au parking vers 14h45 avec une distance effectuée de 41km et 900m de dénivelé, nous n’avions plus qu’à nous changer pour nous restaurer.
Malheureusement, la réservation resto, vu l’heure fut annulée…et donc avons décidé de déjeuner en restauration rapide dans une station essence et profiter des prix attractifs du carburant au (L).

Le titre est un peu pompeux mais reflète bien le terrain d’évolution de cette journée du 9 décembre 2017 de notre groupe de 11 vététistes dont nos deux féminines Elisabeth et Josette. Après un départ groupé du CAC à 8H15 nous nous sommes dirigés vers ORSCHOLZ en Allemagne là où a été érigé un superbe belvédère qui domine les méandres de la Sarre.
Le voyage en voiture, s’est bien déroulé et nous nous sommes retrouvés 1 heure plus tard éparpillés sur les différents parkings destinés aux nombreux touristes qui viennent visiter ce site remarquable d’où perte de temps pour se rassembler.
Un conseil n’oubliez pas de mettre une petite pièce dans l’horodateur même s’il n’y a pas beaucoup de monde hors saison car le policier municipal fait des tournées et verbalise, comme nous avons pu le constater à notre retour, même si nous n’étions pas concernés.
Pour information l’accès au belvédère est payant et se fait par une rampe de 1250m pour monter à 23m en serpentant parmi les hêtres, les chênes et Douglas en direction du belvédère qui culmine à 42m et offre, une fois parvenu sur la plateforme, une vue imprenable sur le magnifique paysage du parc naturel Saar-Hunsrück et sur la vallée de la boucle de la Sarre.
Avant de commencer notre randonnée nous nous sommes rendus à VTT au pied du belvédère pour admirer le paysage, recevoir de notre guide Alfred un aperçu du périple qui nous attendait et bien entendu faire une photo de groupe grâce à la bienveillance d’un marcheur de passage.

On avait à peine fait 2 km, il était déjà 10h00 du matin et il ne restait plus qu’à faire 37km pour plus 1000m de dénivelé, l’objectif étant de descendre dans la vallée remonter en face redescendre à nouveau pour revenir au point de départ.

Au départ les descentes alternaient avec de légères montées puis c’était la plongée vers la Sarre en empruntant les singles tant recherchés et appréciés par Alfred. De temps en temps il fallait coordonner la lecture des différents GPS dans lesquels les circuits avaient été téléchargés ce qui permettait à ceux qui suivaient, en confiance, de se reposer. Soyons franc on a fait de petits A-R car notre spécialiste GPS, Daniel DITSCH pour ne pas le citer, n’était pas parmi nous. Le terrain était détrempé mais pas boueux puisqu’on évoluait sur du sable, par contre les feuilles mortes cachaient les pierres et les nombreuses racines d’où quelques petits dérapages involontaires voire une belle gamelle pour votre rédacteur.


Arrivé au niveau de la Sarre nous avons passé un pont ouvert à la circulation piétonne dont le tablier fait d’un assemblage de planches, mériterait une rénovation. C’est d’ailleurs là qu’on a perdu Daniel RICHARD qui n’est pas fan des singles d’Alfred et qui avait pris du retard. Après le regroupement nous sommes repartis pour une partie de manivelles en montée bien sûr, et entre les pierres et les racines. Vivement les VAE car le cardio était drôlement sollicité mais tout le monde y est arrivé et la descente vers METTLACH à été fortement appréciée même si de temps en temps les moins courageux trottinaient à côté du VTT tellement le single était casse cou. Il n’y a qu’Alfred et Armand qui arrivaient à descendre sur leur machine.

A METTLACH, passage devant le restaurant qui nous accueillera plus tard ; il valait mieux manger une barre à ce moment là, plutôt que de se remplir la panse pour rejoindre les voitures. Il restait du dénivelé positif à faire et les jambes un peu fatiguées étaient à l’origine d’un allongement du peloton. Rassurez vous, tout le monde est arrivé au sommet surtout qu’on avait le belvédère en point de mire et qu’Adrien dont le GPS avait rendu l’âme ne comprenait pas comment on pouvait le rejoindre sans redescendre dans la vallée et retraverser la Sarre. Alfred lui a dit qu’à la 3ème bière au restaurant il lui donnerait toutes les explications. En fait on suivait les boucles de la Schleife, au pardon, de la Sarre en grimpant les sentiers qui mènent sur la cime.

Et c’est ainsi que nous sommes arrivés sain et sauf au belvédère puis aux voitures où un charmant policier municipal commençait sa tournée de PV. Notre ticket prévoyait 4 heures de stationnement payant que nous venions de dépasser de 3 minutes. Ouf ! Sauvé par le gong, merci Alfred d’avoir respecté l’horaire. Nous venions de parcourir environ 40km pour 900m de dénivelé.

Ceci dit nous avons pris notre temps pour monter les vélos sur les voitures et rejoindre cette fameuse brasserie où on peut manger à toute heure.

La serveuse était très sympathique rien qu’à voir la photo lorsqu’elle nous sert la « bierschleifle » à savoir 11 bières au prix de 10. Le repas a été très bon, deux voire trois morceaux de viande par plat avec frites, un petit café et tout le monde a repris le chemin du retour.

Merci au GO (Gentil Organisateur) et si j’ai bien compris on y retournera en 2018 quand il fera plus chaud car ce matin au départ, le thermomètre affichait 0° Celsius mais nous avons terminé le circuit sous le soleil et dans la bonne humeur.


Le rédacteur désigné, Jean Michel.


Ce matin en se levant, c’est le bonheur, la cité est recouverte d’un manteau blanc, bonhomme hiver a profité du sommeil des braves humains ici bas.
Et au moins 3 autres bonhommes, des bonhommes cyclo ceux –là, dès le pied hors du lit et un coup d’œil à travers les carreaux, le regard plongé dans la nuit encore bien noire mais éclairée par la neige au sol et tourbillonnante dans le ciel,
J’ai dit 3 « bonhommes » dégustent leur café noir avant d’enfourcher prudemment leurs montures.
Ce matin, 3 braves étaient là : Patrick notre guide, Daniel Richard et Guy. Les 3 compères se retrouvent à Oderfang pour le départ à 9H00 et une fois les 5 minutes de grâce dans l’attente d’éventuels retardataires, plus personne…

IMGP6200La petite troupe s’ébranle, oh bien gentiment, il faut tester « la glisse » et la glisse est bonne, si nous étions sur des skis nous serions ravis ! Mais là nous sommes sur nos chevaux et ils n’ont que deux pattes. Peu importe, départ en direction de Longeville, tout de suite nous attaquons la belle petite montée à droite pour rejoindre la grotte et sa Madonne. Et bon sang que ça glisse, nous sommes pourtant tous des pros, je ne me souviens pas avoir vu une neige aussi glissante. La situation est compliquée par le fait que le terrain n’est pas gelé et qu’outre la neige qui gêne notre progression, parfois les roues s’enfonçent dans la boue. Peu à peu cependant le rythme se régularise, l’habitude déjà, jusque là encore aucune chute, un pied effleure bien le sol parfois ou la neige. Les roues gênées par la neige devenue glace ont du mal à tourner, mais nous appuyons plus fort sur les pédales et les roues n’ont pas le choix, elles tournent.

Nous nous trouvons au bas de la côte de Kleindahl, à côté de l’enclos aux daims, arrêt prostate (il y a du beau monde sur les vélos mais que du 3ème âge) et par la même occasion le photographe sort son appareil pour immortaliser le souvenir de cette belle sortie. Nous traversons la route pour gravir la pente de l’autre côté au milieu des sources. Bien vite nous sommes obligés de mettre pied à terre pour « pousser » ou « tirer, et croyez moi ce n’est pas facile de rester debout. C’est là que l’on réfléchit et on se rappelle la pluie tombée durant toute la semaine, pas besoin d’attendre l’installation de la patinoire de Noël en ville, la patinoire est bel et bien là, et il s’agit d’une vraie patinoire écologique, pas de CO2, sauf peut être l’air expiré par les poumons de nos 3 camarades.

Superbe matinée d'automne, soleil terrain optimum Température de 1° à 9°

13 participants, les douillets sont de retour!
Départ Oderfang, par le centre équestre rejoignons le parcours du coeur en contournant par les sentiers le parc du Tyrol. Parcours du coeur nous longeons la nécropole, direction Grison, traversée de la route de Jeanne d'Arc puis direction L'Edelweiss par qqes singles en devers et rejoignons la cité des chênes que nous traversons direction le pont de l'autoroute  vers la boulodrome de la cité chapelle. Montée vers l'ancien parc animalier puis descente vers cité jeanne d'Arc , cité Arcadia, centre dép. d'archives techniques. Traversée de la route de L' Hôpital montée vers cité colline, jusqu'au belvédère, descente vers Lauterbach, Stade de Lauterbach, rond point de Creutzwald, rentrée par route du sel, traversée de la route de l'Europort, pont de l'autoroute, Oderfang.

Circuit vallonné de 43 km   600m de déniv.

Pas d'incidents techniques
A l’assaut du massif du Donon

Nous étions 9 vététistes dont 3 VAE à se retrouver ce jeudi matin de bonne heure au stade de football de WALSCHEID pour une ballade dans le massif du Donon, circuit concocté par Alfred qui prévoyait de faire 57 km pour un dénivelé de 1700m. Les « assistés » avaient par prudence, décidé d’emmener dans leur paquetage le chargeur, car la journée allait être longue. Comme d’habitude on a fait la photo au départ :
Le démarrage a été dur car immédiatement on a grimpé et pour preuve, au bout de 7 km, le GPS affichait déjà 270m de dénivelé positif.
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Par la suite il y a eu de beaux singles en descente mais c’était pour mieux remonter en passant par la Croix Guillaume (altitude 468m) où nous avons profité pour visiter un site archéologique. De là nous avons passé au Lieu dit des 4 chemins suivi du Lieu dit de Belle Roche (altitude 527m) puis nous avons passé devant «  le fauteuil de Saint-Pierre » pour atteindre le Lieu dit de la Main de Fer (altitude 653m) pour atteindre enfin, après 3 heures d’effort, le col du Donon qui culmine à 727m.

9 membres du club dont nos deux féminines Josette et Elisabeth se sont retrouvés mercredi 27 septembre à BAERENTHAL pour une nouvelle sortie VTT à l’initiative   d’Alfred qui a tracé le circuit et réservé le repas de midi dans un restaurant au LICHTENBERG. Tout le monde était à l’heure au rendez-vous, même Josette, qui a choisi de se faire véhiculer par votre scribe. Le brouillard était présent au départ comme le témoigne la photo de groupe.

Dès le démarrage çà grimpe sec, puis c’est un enchainement de singles qu’on apprécie moins quand le ravin est à gauche et qu’en plus on est obligé de franchir des racines plus ou moins glissantes. De temps en temps, des rochers barrent le chemin et on est obligé de mettre pied à terre pour un franchissement en portage. Lors d’une de ces opérations Jean Michel voulait profiter de la présence d’une souche d’arbre pour mettre plus facilement pied à terre. Ce n’était pas une bonne idée car la souche était pourrie et en posant son pied dessus elle a lâché et il est parti en roulé boulé dans la pente, le VTT restant heureusement sur place. C’est Fabrice qui a été surpris de voir Jean Michel remonter le talus, légèrement crotté mais pas blessé. C’était la 1ère chute de la journée mais pas la dernière. Il y a eu aussi des descentes vertigineuses où les moins courageux optaient pour la marche à pied (voir ci-dessous).

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Le cyclo-club était bien représenté avec 14 vttistes dont 2 féminines Huguette et Josette.

Tout le monde est parti sur le 47 km avec 950 m de dénivelé. Malgré les difficultés du parcours, la bonne humeur était présente et les nombreux points de ravitaillement ont permis à tous les vttistes de rallier l'arrivée.

Certains ont même pu se booster au vin blanc distribué au dernier ravito.

Bravo à tous, surtout à Huguette et Josette.

A l’initiative d’Alfred, jeudi 20 septembre, 13 membres du club dont 2 féminines Josette et Elisabeth, se sont retrouvés au CAC pour un départ groupé direction STAMBACH une petite localité située entre LUTZELBOURG et SAVERNE dans l’objectif de faire une journée de VTT dans le massif forestier de LA HOUBE. Un regroupement était prévu à la sortie d’autoroute de PHALSBOURG mais il manquait Josette qui nous a rejoint un quart d’heure après, directement au départ du circuit en forêt de STAMBACH. Nous avions déjà pris du retard mais cela ne nous a pas empêché de faire une photo de groupe.
Peu de temps après le départ quelle ne fut pas notre surprise de voir un immense cerf traverser le chemin forestier en un seul bond pour disparaitre dans le massif boisé et comme disait Josette « la journée commence bien… » La preuve, peu de temps après, le groupe s’est retrouvé coupé en deux, une partie cherchant l’autre. Encore une petite perte de temps mais tout est rentré dans l’ordre. Il fallait prendre conscience de s’assurer que tout le monde suivait d’autant plus qu’on avançait sur des « singles » bien sympathiques les uns derrière les autres. Pour trouver ces cheminements nos deux guides Alfred et Daniel se débrouillaient fort bien même si plus d’une fois il fallait faire demi tour à VTT et sans mettre le pied à terre. Pour l’anecdote, lors d’un arrêt au croisement de plusieurs chemins, Josette s’est mise à hurler après nous sous prétexte qu’elle entendait le brame d’un cerf. Le temps que tous ces mâles se taisent, nous avons effectivement eu droit au brame d’un cerf, on ne saura malheureusement pas si c’est celui croisé au départ.

   
© Cyclo-club St-Avold 2016