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mixte 250-250

   

parcours de 52 kms au départ de Lauterbach.

pour accéder au polygon, et  éviter les grosses agglomérations, quelques pistes cyclables et de beaux "singles" , un peu de portage dans un crassier au nord du BAUHAUS pour agrémenter le circuit.

nous voilà au pied du terril,superbe montée qui s'apparente à un km vertical, un petit "VENTOUX".vue magnifique sur SARRELOUIS et ses environs.

Aprés une petite pause bien méritée , nous sommes repartis vers Lauterbach par de beaux sentiers.

trés belle sortie.

Dans la petite commune d’Ensdorf se trouve le plus haut terril de Sarre. Une montagne noire aux flancs verts haute de 150 m, pour une superficie de 50 hectares. Au sommet se trouve le SaarPolygon. Un monument étrange qui vaut la peine qu’on se donne pour le gravir.

                  ensdorf2

A une trentaine de kilomètres de Forbach, autant de Saint-Avold ou Bouzonvile, on trouve un étrange monument, une sorte d’ovni perdu dans un paysage lunaire… Ce géant d’acier de 30 m de haut qui fascine, intrigue, c’est le Saar-Polygon. Installé sur le plus grand terril de Sarre, baptisé Duhamel (150 m de haut et une superficie d’environ 50 hectares), il a été créé en 2016 et veut symboliser 250 ans d’exploitation du charbon. La chose ne semble pas évidente au premier regard, pas plus au second d’ailleurs… Pourtant, les escaliers, les structures se veulent être une allégorie de la mine, de la taille aux galeries. Lorsque l’on observe le monument dans son ensemble, on devrait y voir aussi l’un des symboles des mineurs, les outils entrecroisés.

Un monument qui se mérite

Qu’importe les symboles, ce qui compte, c’est le résultat. Et surtout la vue qui s’offre à ceux qui gravissent le terril. Mais elle se mérite… Deux chemins sont proposés aux visiteurs : l’un annonçant 800 m et l’autre 925 m de marche. Pas de suspens, il vaut clairement mieux opter pour la distance la plus longue, car le dénivelé est important, mais plus doux par le bien nommé "Flaschstrecke". En plusieurs endroits, des bancs ont été installés pour profiter du paysage à chaque étape, et, si besoin, reprendre son souffle.

Après ces nécessaires efforts, on arrive au sommet du crassier, cette montagne formée par les résidus de l’exploitation du charbon. Se mêle alors l’impression de découvrir un paysage post-apocalyptique, avec ce sol noir, nu, stérile, et en même temps, on ressent une certaine quiétude.
On peut prendre le temps de se poser un peu et, peut-être, avoir la chance d’observer les amateurs de deltaplane et de parapente, qui ont trouvé là un spot de premier choix.

Une vue imprenable

On s’intéresse alors à ce "polygone", pour l’observer sous toutes ses coutures, en faire le tour comme pour tenter d’apprivoiser la bête. Suivant l’angle, la forme est différente, mais pas moins étrange.

Reste à se lancer dans l’escalade (au sens figuré bien sûr) de la bête. Quelque 130 marches à gravir pour arriver à la plateforme. Un dernier effort qui vaut la peine. Car on a alors une vue imprenable sur toute la vallée. Principalement sur Sarrelouis, ses maraîchers, ses entreprises (comme Ford), ou d’autres villes comme Dillingen, Völklingen… Ainsi qu’un beau panorama sur les nombreuses forêts alentours, comme celles du Warndt.

Après ce grand bol d’air, on peut tranquillement redescendre, des images plein les yeux, et, si cela n’a pas déjà été fait à l’aller, s’arrêter un instant devant les modestes vignes "Weinberg" situées sur le flanc sud. Ces 99 pieds donnent quelque 300 bouteilles par an. Après tous ces efforts, toutes ces émotions, ça donne des idées…


Je m’y attendais, mais malgré tout un brin d’inquiétude m’a saisi lorsqu’Alfred m’a demandé d’assurer le compte rendu de notre dernière sortie VTT.
J’ai réfléchi un peu mais l’homme était sec de sec, le cerveau vide, la tête ailleurs, pourtant je ne pouvais pas décevoir, je ne pouvais pas dire non à Alfred l’homme qui se décarcasse.Je me suis donc assis devant une feuille blanche, une feuille d’ordinateur, et tout doucement, comme un mirage naissant, comme un miracle, dans ma tête cela s’est mis à bouillonner et les neurones sont entrés en ébullition ; Vite j’ai dû me reprendre pour maîtriser la situation et organiser tout ce désordre,
Et tout naturellement le rêve est devenu réalité, les mots se sont alignés d’eux-mêmes les uns derrière les autres, le récit devenait réalité et la page blanche se couvrait de signes de manière à communiquer avec les camarades et à nous raconter cette belle journée à tous comme si tous nous avions été présents, comme si tous nous avions mal aux mollets et que l’estomac réclamait une compensation après l’effort fourni.
Et voici notre histoire. Pour moi elle commence à 5H10, lever aux aurores, dès le pied droit sur la descente de lit, et mes lunettes posées sur le nez je suis dans l’aventure. Petit-déjeuner un peu plus consistant que d’habitude, je tourne quand même rapidement les pages du journal local surtout pour sacrifier à un rite quotidien, plus même que pour prendre connaissance des nouvelles, je dirais les catastrophes nationales et internationales et les chiens écrasés de la région.
Sur ce, passage rapide à la salle-de-bains. Ça c’est le corps, l’esprit lui est déjà 98Km lus loin, plus précisément sur le parking de la piscine de Niederbronn-les-Bains.
Le voyage en voiture me paraît un plus long que d’habitude, probablement parce que cette fois ci je n’ai pas de compagnon de route. Mais au bout d’une heure vingt minutes de route j’arrive sur le parking avant même l’heure du rendez-vous fixée à 7H45. Le gros de la troupe est déjà là, en fait je crois que nous arrivons dans un mouchoir de poche, aucun retardataire.
Et là la mayonnaise prend, ce n’est que saluts, éclats de voix, éclats de rire. Nous sommes tellement contents de nous retrouver, de serrer les mains, d’anticiper les aventures de la journée à venir.
Il est 8H10, et il est temps de passer aux choses sérieuses, nous allons partir :
Le groupe route composé de Patrick, Roland, Jean-Paul, Zoubier et Lucien vient de partir.
Alfred notre guide VTT démarre à son tour suivi de Babette, Marc G., Adrien, Alain, Fernand et Guy.
Là je n’en crois pas mes yeux ni mes mollets, nous entamons une descente, certes modeste, (j’ai regardé Garmin, nous passons de 273m à 259 mètres, vous vous rendez compte) mais ça ne monte pas, ça descend…
Cinq minutes à peine viennent de s’écouler, comme d’habitude notre guide vient de trouver le « sillage » et déjà ça monte. Vas y mollo Guy garde ton souffle, une longue ligne droite montante se déroule devant moi et je n’en vois pas le bout. Du bout des lèvres, je me murmure à moi-même, plutôt en forme aujourd’hui. Je m’arrange pour que personne n’entende, j’ai peur des sarcasmes surtout que ma position se situe plus sur la fin que sur l’avant. (En tout une élévation de 175mètres,- de 259 à 434).Mais ça monte, et ça monte et ça ne cesse pas de monter. Chacun son rythme, personne ne grogne, il est vrai que nous étions prévenus. Pour l’instant pas beaucoup de racines, c’est déjà ça, le sol est propre, plutôt sablonneux, recouvert des feuilles du dernier hiver, un vrai tapis, le luxe, quoi !
Et c’est bizarre, oubliée la tôle ondulée, un parcours parfait pour un vieux qui ne supporte plus les chocs trop violents, il faut ménager la monture. Le souffle se régularise, je peux apprécier le paysage et jauger la piste devant moi. Ce n’est pas facile mais que c’est bon. Je dirais un circuit à la portée de tout « un pékin », la seule chose, il faut l’envie, un peu de mollets, le goût de la découverte , de la volonté aussi, et là l’esprit de la petite famille l’emporte, impossible de flancher, ceux qui sont venus 2 fois reviendront à chaque fois.
Et nous ne demandons qu’à accueillir des nouveaux ; Comme la nature est ainsi faite que nous ne pouvons plus faire de petits malgré l’ardeur et la « verdeur » des cavaliers sur leurs montures et malgré la gentillesse et la hardiesse de notre Babette, encore faudrait-il pouvoir la rattraper.
La seule solution pour nous c’est l’adoption !!!
Alors, avis aux amateurs, ils ne seront pas déçus. S’il vous reste quelques craintes, essayez, le plus grand danger qui vous guette n’est pas celui que vous croyez, à savoir l’échec ou la souffrance, non c’est le virus ou l’addiction.
Trêve de bavardage. Le circuit se poursuit, au bout d’une heure nous avons quand même parcouru 8km mais nous sommes toujours 7. Je scrute l’horizon, tiens loin devant Alfred a les pieds « sur le sol » et marche à côté de son VTT, ce doit être dur. Au bout d’un moment nous arrivons au carrefour du Windstein, quelle direction allons nous prendre ?
Eh bien, la plus difficile bien entendu, une belle prairie parsemée de splendides œillets sauvages de couleur rose. Un véritable mur, pas question de prendre de l’élan, le tout est de ne pas marcher à reculons et de tenir bon. Nous poussons nos montures vers le haut, personne ne fait exception, les mollets brulent, le souffle est court, nous sommes même obligés de faire quelques courtes pauses histoire de respirer. Alfred qui connaît ses ouailles y va de ses recommandations et m’a bien dit de manger à chaque heure, mais les pauses sont rares et courtes, j’essaie cependant de croquer de temps à autre dans une barre, plus lors d’un ralentissement que d’un véritable arrêt.
C’est vrai que nous remarquons l’absence (involontaire) d’un habitué qui se reconnaîtra, de ce fait même les pauses « prostate » disparaissent, et puis le dénivelé et la transpiration aidant, « l’évacuation » se fait beaucoup par les pores !
Tout de même, nous coupons une miniscule route asphaltée en haut d’un raidillon, enfin… c’est que nous avions cru, après un haut il y a parfois de nouveau un haut. (point culminant = 516 m). Soit, c’est la totale : les langues se délient, prostate, barre de céréales, boissons, aujourd’hui pas de bananes…
 Et Babette partage, c’est notre mère, je dirais plus respectueusement notre sœur !
Alain prend plutôt de la poudre de perlimpinpin… chacun sa méthode.
Moi je reprends plus simplement mon … souffle.
Mais il est temps de repartir, et bien caché dans la forêt c’est un nouveau single, je vous le donne en mille, on monte ? ou bien on descend ? Non, fichtre non, nous montons à nouveau. Pas grave nous sommes chauds, lors d’un passage plus difficile qu’un autre où tout le monde a mis le pied à terre, Adrien nous surprend tous, avec son VAE qu’il maîtrise parfaitement, il s’élance vers le « firmament », il évite avec beaucoup d’intelligence la trace périlleuse empruntée par ses prédécesseurs pour passer dans l’herbe verte à côté, et en expert il passe brillamment l’obstacle. Bluffant !Il faudra qu’il nous donne des leçons.
Il y a des descentes aussi, mais je dirais que paradoxalement, aujourd’hui les montées « montent » moins, les descentes « descendent » doucement. Peut-être est ce l’accoutumance et l’expérience. Mais nous ne sommes pas des blasés du paysage, le sol est « plus doux » mais nous pouvons admirer les concrétions de grès rose vosgien ; Nous passons également juste à côté d’un merveilleux château médiéval en ruines restauré juste ce qu’il faut. Et c’est ainsi que notre rêve se poursuit.

 

Je dois également vous parler d’un single très particulier caché dans les orties et les hautes herbes folles. Heureusement que c’est bon pour la santé, autrement on pourrait nous prendre pour des fous (ce que certains font déjà). Sans crier gare mon VTT n’obéit plus et refuse de suivre la trace voulue par son maître et c’est la chute, heureusement chute douce et facile, sauf qu’elle est « urticante » ; Je ne comprends pas mais Fernand qui me suit me dit, regarde cette petite branche bien cachée et mouillée, c’était cela le piège. Rappelez vous, cette trace nous emmène à ce qui serait pour une personne normalement constituée une impasse ; le chemin est ravagé par les engins, ça descend, et ce n’est pas du faux plat. Adrien, sans doute le plus hardi (et le plus chanceux) nous montre la voie, et nous suivons, et nous passons.
Alfred a l’air soucieux, il regarde sa montre et n’est pas très satisfait. Il nous dit que si nous continuons ainsi nous n’arriverons pas au restaurant avant 16H30. Autant dire que c’est l’unanimité, et même si certains cachent mieux leur jeu que d’autres, personne ne rechigne, il y a unanimité pour choisir un chemin plus rapide. On s’adapte. Nous prenons contact avec le groupe de nos amis routiers, Roland et Lucien sont déjà sur le parking de la piscine à Niederbronn. L’échange téléphonique est un peu un dialogue de sourds…
Décision est prise de rejoindre directement le restaurant : la ferme « Mellon » à Jägerthal. Nous sommes maintenant dans la vallée, ça file sur le macadam. Nos deux VAE sont loin derrière, c’est la revanche des « musculaires » sur les électriques. Regroupement à Jägerthal… l’heure est grave, pas de restaurant « Mellon » ; Il faudra faire appel à Dame facteur pour trouver. Nous sommes sur la bonne route, un véritable billard mais un billard qui monte ; quelle montée, les organismes étant au bord de la fringale, les gourdes vides, c’est dur ; mais nous ne sommes plus bien loin.
Enfin le restaurant est là, juste après le sommet, ce sera bon pour repartir. Et là c’est un accueil alsacien, je ne voudrais pas trop les flatter, on ne le dira à personne, mais ils font mieux que les lorrains. Rapidement les bières sont sur la table, rapidement les verres sont vides.
Nos routiers nous rejoignent et nous content leurs exploits. L’ambiance est des meilleures, même pas un mal de genoux ou une respiration gênée par un rhume ou une allergie. Notre nouveau, le seul, Zoubier semble au parfum et atteint par le virus de cette nouvelle famille, promis, juré « je reviendrai, si je mens je vais en enfer ».

J’hésite à raconter, oreilles chastes s’abstenir ; Voici ce qu’est la franchise, mon histoire de tiques en amuse beaucoup et les questions fusent. Tant pis pour les absents, pour en savoir plus et pour les détails vous n’aviez qu’à venir.
C’est la franche rigolade, nous sommes tous des frères sans oublier une sœur. Deuxième tournée, une bouteille de passetoutgrain et l’ambiance monte d’un cran, n’est ce pas Alain. Je n’ose pas tout écrire d’autant qu’il va falloir songer à conclure. Pas mal n’est ce pas pour un homme à court d’inspiration ! J’ai battu les records, et pour ceux qui ne m’ont pas abandonné et ont lu jusqu’au bout je promets d’être moins prolixe la prochaine fois.
Un mot du repas : que du bon et du bonheur, de l’entrée au dessert, de l’abondance, de la qualité ; Il faut repartir pour le Schuss final, pas grave nous sommes à environ 2 à 3km du parking et ça descend et comme ici rien ne se fait à moitié ça descend bien, et divine surprise pour les 500 derniers mètres ça monte bien… ou mal c’est comme on l’entend… jusqu’à 15% de pente.
Alors encore une fois avis aux amateurs, nous vous attendons tous, les bras et les cœurs grands ouverts. Nous nous adaptons. Si vous roulez un peu moins vite je serai très heureux de « m’adapter », si vous êtes des fusées nous nous droguerons et nous nous efforcerons de vous suivre avec le sourire.
La famille ne demande qu’à grandir.

Guy
Pour sa deuxième édition de sortie au lac de Pierre Percée Alfred nous avait préparé un rendez-vous à Celles sur Plaine. La météo plutôt clémente a permis de rassembler les troupes le jeudi 3 mai.
Alfred avait prévu un éventail de possibilités très large de manière à rassembler le plus grand nombre. Et le résultat fut à la hauteur puisque nous nous retrouvâmes à 6 Vtétistes, 8 routards et même 3 marcheurs.
Le rendez-vous des Vtétistes était fixé à Badonviller petite bourgade de 1550 habitants environ. On sent dans cette cité une histoire, une vie passée, malheureusement sur le déclin pour ne pas dire plus. On remarque que la ville comprend de nombreuses maisons ouvrières édifiées cités. En faisant des recherches, les archives nous apprennent que la richesse passée de cette bourgade provenait d’une usine de faïence et de verre florissante, usine créée en 1898 pour présenter un pic d’activité vers 1950 (plus de 1100 ouvriers) et définitivement fermée au printemps 1989.
Badonviller est située direction plein sud et à 80 Km environ de Saint-Avold.
Il fallait donc compter une petite heure ½ de déplacement en voiture pour se rendre sur place.
Les routards eux ont démarré leur périple de 83 Km à partir de Celles-sur-Plaine située à une dizaine de km de là environ pour gravir une des montées du col du Donon les plus redoutables de ce col mythique, l’un des plus connus de notre région.

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Quelques mots également sur le lac. Entre 1981 et 1985 EDF construisit un barrage au lieu dit « le Vieux Pré » et il fut mis en service en 1995. Ce lac, la troisième plus grande étendue d’eau douce de la région lorraine (302 Ha) est destiné à réguler le cours de la Moselle lorsque le débit de celle-ci est trop faible pour compenser le prélèvement de la centrale nucléaire de Cattenom.

 

Mais revenons à nos cyclistes et particulièrement aux montures VTT, cheval dont je suis personnellement équipé. Nous sommes 6 : notre guide, j’allais dire « perpétuel » Alfred et son adjoint qui s’appelle « Garmin », le 2ème adjoint s’appelle Adrien, il est chargé de scruter son « garmin », le numéro 2 lorsque le Numéro 1 flanche ; et l’histoire nous dira que ce n’est pas trop. Parfois, Alain et Guy également équipés ramènent leur « fraise » mais timidement seulement car ils ne sont qu’apprentis dans ce domaine. Nous avons nos 2 électriques Alain qui tient « tête haute » parfois un peu penchée pour cause de cervicales douloureuses, et Adrien qui peut donc assurer un sourire permanent voire rire franchement alors que d’autres grimacent ou cherchent leur souffle.
Notre Jeannie Triou, pardon Elisabeth ou Babette, toujours accrochée à Alfred quand elle ne le dépasse pas. Nous avons aussi Christian que je me permettrai d’appeler le nouveau, même si c’est largement faux, mais c’est pour lui une première participation à cette épreuve organisée par Alfred. Enfin il y a Guy l’inconscient, celui qui serre les dents et essaie de s’accrocher. Il prend le départ sans même trembler, et je dois dire pour le bien connaître que finalement il tire son épingle du jeu puis qu’il arrivera au retour au parking frais et dispos. Un petit clin d’œil aux absents involontaires Marc et Daniel retenus par leurs obligations de papi sans compter les autres que je ne pourrai pas tous nommer.
9 Heures, c’est l’heure du départ, les voitures sont bouclées, les mollets chauffent. Nous démarrons gentiment par une petite grimpette. Aucune hésitation la trace (du garmin) nous guide efficacement. Petite surprise le terrain est plutôt facile et nous ne retrouvons pas les ornières profondes et boueuses de la première édition. Nous montons à notre rythme ou plutôt au rythme que nous impose Alfred. Certains ont le souffle un peu plus court que d’autres mais tout le monde suit bien. Alfred se retourne de temps en temps pour surveiller sa troupe, mais il connaît notre place sans même tourner la tête, il a des yeux partout, devant bien sûr comme vous et moi, mais aussi à l’arrière ce qui est déjà singulier, j’ai pu constater qu’il a même des yeux sur les 2 côtés. Il ralentit un peu et dès que nous croyons le rejoindre il accélère à nouveau sans même qu’on le voie appuyer sur les pédales. Le terrain est bien sec, la température oscille autour de 12°, de quoi ne pas trop transpirer, sans plus. Le circuit est une succession de beaux et longs chemins très praticables et de petits singles dont nous raffolons. Parfois l’ivresse de la vitesse nous entraîne de sorte que nous ratons l’entrée d’un petit chemin. Lorsque cela se produit et que nous revenons pour nous lancer dans un petit chemin, il y a quelques secondes d’interrogation et de stress, faut-il changer de vitesse pour affronter un mur ? ou bien faut-il scruter le terrain glissant et les obstacles pour assurer une descente périlleuse et vertigineuse. Alfred qui veut des progrès chez ses élèves dans les descentes les plus techniques nous propose même une fois, je cite « vas y, n’aie aucune crainte, tu ne tomberas pas, je te rattrape »
Cela donne du courage et du coup je me lance… avec succès, je suis étonné, je passe comme cela quelques obstacles et je descends des raidillons que je n’aurais pas imaginé dévaler.
Alfred fait la même proposition à Elisabeth qui se lance également et fissa trouve le succès, Alfred n’aura qu’à attendre patiemment des temps meilleurs pour la rattraper dans ses bras.
Et ainsi se succèdent les passages techniques et les chemins plus rapides. Le tout est très bucolique, nous sommes en mai, la forêt est magnifique, les oiseaux chantent, le cœur des cyclistes aussi.
Un moment donné nous descendons un single préconisé par Sieur Garmin, manifestement ce dernier a du se tromper, ce chemin ou plutôt cette trace s’adresse plutôt à des marcheurs et à des marcheurs expérimentés. Mais nous nous retournons et nous avons du mal à voir Babette, elle est couchée par terre, le passage étroit et vertical lui a été fatal, elle a fait un soleil. Alfred vole à son secours en se hissant en haut du passage. Quelques minutes et notre courageuse Babette et de nouveau sur ses jambes.
Je vois encore l’énorme racine qui barre le passage étroit devant nous et je me rappelle de la précaution avec laquelle j’ai franchi à pied cet obstacle. Je regarde notre maître Alfred qui arrive et se lance, mais cette fois-ci les éléments sont plus forts que lui, le sol se dérobe et il est éjecté de sa monture. A peine effleure-il le sol qu’il est déjà reparti, un vrai chef.
A ce moment nous avons un bon moment d’hésitation, « Garmin » hésite, c’est un coup en avant, un coup en arrière, et ce, facilement pendant un bon ¼ d’heure. L’heure avance, nous avons rendez-vous à midi trente à Celles sur Plaine avec nos amis de la route et avec nos trois marcheurs.
Alfred tranche et finit par trouver un chemin rapide pour rejoindre nos amis. Le compteur affiche je crois 27Km aux lieu et place des 30 initialement prévus mais personne ne rechigne d’autant que nous avons carrément « zappé » l’heure du pique nique.

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Au bout du compte les horaires sont respectés puisqu’à 12H45 nous sommes tous réunis en communion à l’auberge des lacs à Celles-sur-Plaine.
Cyclistes routiers, cyclistes VTT et nos 3 marcheurs.
Les routards sont contents de leur grimpette, satisfaits de « la tâche accomplie » et se changent pour revêtir une tenue civile alors que les « pauvres » du VTT sont contents de s’asseoir à table tout en sachant que tout à l’heure ils devront encore parcourir 20Km environ pour rejoindre les véhicules.
On croirait un véritable repas de communion, ce n’est pas la communion privée ni la communion solennelle mais la communion de tous les groupes du cyclo de Saint-Avold sur lequel souffle un vent serein de renouveau.
L’ambiance est excellente, pas de stress et il est pratiquement 14H45 lorsque les courageux du VTT enfourchent à nouveau leurs montures. Cela commence par une portion de voie verte le long du lac de Plaine. Nous attendons les difficultés et les difficultés ne viennent pas ; nous allons parcourir encore une vingtaine de kilomètres, mais à croire que le vin et la bière nous ont dopés, tout ce petit monde est guilleret et accomplit le reste du voyage avec dextérité (aucune chute), vivacité et bonne humeur ;
Et déjà le parking se profile à l’horizon, précédé d’une longue descente ; Au début j’essaie bien de suivre Elisabeth qui est aux trousses d’Alfred, mais non décidément les deux la sont trop forts pour moi, dans les montées… et même dans les descentes.
Bilan : 46 Km et 915 mètres de dénivelé. Une très belle sortie de plus.
SEULE QUESTION en Suspens.
A quand la prochaine ? Un merci à tous, un merci tout particulier à Alfred.
Guy M.

Elle était attendue cette sortie à Pierre percée, annoncée depuis longtemps mais plusieurs fois reportée pour cause de météo.
La patience d’Alfred qui agit toujours avec beaucoup de détermination mais sans précipitation a permis de rassembler un nombre de participants élevé :
Alfred notre guide, Marc notre président, Elisabeth notre championne, Alain notre serre file dévoué, Lucien notre lève tard qui a fait un effort, Roland le toujours bien coiffé, Fernand qui fait parfois mine de ne pas comprendre, Adrien l’intrépide, Patrick l’homme en forme, Guy le vilain rapporteur (il fait le rapport)
Vous avez compté avec moi : Dix (10)
Normalement nous étions prévus Onze (11), il y a eu un désistement de manière à ce que nous puissions mieux effectuer le comptage durant la randonnée, c’est quand même plus simple de pouvoir compter sur les doigts des deux mains.
Venons en à notre randonnée. Au départ de Saint Avold petite route bucolique sur 93Km avant d’arriver au point de départ : le parking devant la maison de retraite à Badonviller.
Tous des gens disciplinés ces cyclistes, avant 9H30 planning annoncé, la troupe piaffait d’impatience prête sur la ligne de départ.
A 9H45 , comme prévu, une fois les GPS réglés, la troupe s’ébranle, et de suite nous attaquons une belle montée à froid ; manière de parler car le thermomètre a déjà fait un bond, ça promet pour la suite. Pas d’attente pour tester mes pneus. Alfred à force de me charrier depuis des semaines voire des mois a réussi à me convaincre d’adopter un « TORO » à l’arrière (Je vous assure que ça donne de la stabilité, mais à un homme de 71 ans ça donne aussi des ailes) et un « NOBY DIC» à l’avant. (ne pas confondre avec la baleine).
Et ça monte, et ça monte encore, nous croyions que le terrain serait sec, que nenni ! sec pas partout et il faut quand même jongler avec les flaques de boue. Il n’y a qu’Elisabeth qui a décidé de baptiser son tout nouveau vélo, et le baptême est réussi, on ne voit plus la couleur du cadre ni des jantes ; Il y en a un autre comme ça, je ne voudrais pas le nommer, sans doute suivait-il Elisabeth de trop près tant et si bien que son vieux « clou » subit le même sort et se retrouva couvert d’une belle couche d’apprêt.

Quelle surprise lorsque nous sommes arrivés à la Petite Pierre, la neige était présente sur le bord de la route et les versants non exposés étaient blancs, c’était magnifique. Nous étions 9 vététistes à nous retrouver ce jeudi matin de bonne heure au parking du château de La Petite Pierre, pour une randonnée dans ce massif des Vosges du nord. Le circuit 34 kms et 970m de dénivelé, était composé principalement de singles et sentiers tracés dans la forêt vallonnée avoisinante.

 

La température au départ -3°C, mais en forêt à l’abri ce fut très supportable seuls les endroits dégagés et exposés au vent laissaient un ressenti de froid intense.Le tracé, très court mais vallonné, composé uniquement de montées et de descentes dont certaines de plus de 17%, agrémenté de magnifiques singles dans une forêt ensoleillée, ces chemins étant gelés les passages techniques ont été relativement aisés à franchir et les racines non piégeuses, un pur bonheur.
Le départ un single situé juste derrière la Poste nous a fait descendre de suite de 120m à une altitude de 229m pour à nouveau remonter par un chemin forestier à une altitude de 350m.
Le début a été laborieux, une erreur de lecture de GPS, et oui Adrien n’était pas là !, nous a fait perdre pas mal de temps et a eu pour conséquence de devoir concocter un tracé alternatif pour rejoindre notre circuit dans la vallée. Nous avons loupé un magnifique single très tortueux en montée que nous avons emprunté un peu plus tard dans le sens contraire pour revenir sur nos pas, même le GPS, à cet endroit, a eu du mal à nous remettre sur le circuit, le froid, la frontière du département, les satellites, peut être, qui sait… ? certains diront, qu’une formation à la lecture GPS ne serait peut être pas superflue pour l’organisateur. Néanmoins, ce single emprunté dans le sens contraire a été bien plus sympathique, étant en descente cela changeait tout.
Heureusement que Fabrice qui maîtrise cet outil était présent, sa version de la lecture a été précieuse, merci à lui.

Photo de notre sortie VTT du mardi 20 février. Nous étions à 7 dont nos deux féminines pour un parcours valonné de 33km avec 610m de dénivelé. Partis d'Oderfang nous sommes allés dans le Steinberg pour rejoindre la station d'épuration de Saint-Avold puis direction Macheren Village puis Hombourg Village et montée vers la Chapelle Sainte Catherine puis descente vers l'EHPAD et direction la Papiermühle où nous avons grimpé un longue montée direction la cité des Chênes pour rejoindre le rocher de l'Edelweiss et plonger vers l'autoroute au niveau de la buse ARMCO puis retour vers le camp des Nomades le cimetière Américain et Oderfang où nous sommes arrivés vers 11H45. Merci à Patrick notre guide du jour.

Jean Michel

On espérait un terrain gelé il était lourd avec de larges flaques.



Départ Oderfang, moulin d'Ambach, route du sel, rondpoint de Creutzwald, Lauterbach par le chemin de la frontière comportant d'importantes flaques dont une a été fatale au guide. Lauterbach montée vers cité colline,  belvédaire, descente puis montée vers belvédaire de la carrière. Par sentiers direction Karlsbrunn, puis remontée vers le belvédaire de la carrière à travers les parcs à bestiaux, descente vers carrière , sentier à travers la carrière pour rejoindre la route de L'Hôpital. Centre de documentation technique dép. domaine d'Ophélie. Single vers route de Jeanne d'Arc, pont de l'autoroute, parcours du coeur, Oderfang. 

Circuit  vallonné de 39 km   

510m de dénivelée,

0 incident technique mais un bouillon !

Nous étions 6 vététistes dont 1 VAE à nous retrouver ce jeudi matin de bonne heure au stade Emile Mayrish d’ESCH sur ALZETTE (L), pour une randonnée dans les terres rouges, circuit tracé en partie dans d’anciennes mines de fer à ciel ouvert, exploitées jusqu’au 19eme siècle. Circuit de 39 km pour un dénivelé de 1000m.
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Le début fut relativement facile et sans trop de difficulté malgré la boue et nos problèmes à suivre la trace du gps.
Le tracé nous fit traverser plusieurs sites industriels à savoir, les mines de Heidenfeldchen, de Ellergronn puis celle du prince Henri suivie par la mine Rembour et la minière Hainaut.
Pendant les 25 premiers kms les singles alternaient avec les grands chemins forestiers et les seules difficultés rencontrées furent la boue, suite aux récentes pluies, et arbres couchés en travers des chemins.
C’est en franchissant une série de ces obstacles, lors d’un portage, qu’Alfred fit une magnifique chute, celui-ci voulant aider Adrien à porter sa monture dans un endroit pentu et glissant, nous gratifia alors d’un roulé boulé au ralenti.
Par la suite, au km 22, lors d’un des très nombreux arrêts, nous en avons profité pour visiter une stèle en mémoire de deux pilotes Anglais, dont l’appareil s’était écrasé en 1952 lors d’une reconnaissance et prise de clichés.
C’est à partir du km 27 puis pendant 12 kms que les difficultés se succédèrent. De magnifiques singles avec des passages extrêmement tortueux présentant pour certains un dénivelé négatif de plus de 20% et dans lesquels chacun a été en mesure de tester ses capacités de franchissement.
Les difficultés se succédant, même Daniel R, qui d’habitude est très prudent dans de telles zones, s’est pris au jeu et nous a gratifiés d’une belle descente sur sa monture.

lux2Daniel, le sourire aux lèvres prenant du plaisir dans les singles, toujours partant, quelle classe !

Le titre est un peu pompeux mais reflète bien le terrain d’évolution de cette journée du 9 décembre 2017 de notre groupe de 11 vététistes dont nos deux féminines Elisabeth et Josette. Après un départ groupé du CAC à 8H15 nous nous sommes dirigés vers ORSCHOLZ en Allemagne là où a été érigé un superbe belvédère qui domine les méandres de la Sarre.
Le voyage en voiture, s’est bien déroulé et nous nous sommes retrouvés 1 heure plus tard éparpillés sur les différents parkings destinés aux nombreux touristes qui viennent visiter ce site remarquable d’où perte de temps pour se rassembler.
Un conseil n’oubliez pas de mettre une petite pièce dans l’horodateur même s’il n’y a pas beaucoup de monde hors saison car le policier municipal fait des tournées et verbalise, comme nous avons pu le constater à notre retour, même si nous n’étions pas concernés.
Pour information l’accès au belvédère est payant et se fait par une rampe de 1250m pour monter à 23m en serpentant parmi les hêtres, les chênes et Douglas en direction du belvédère qui culmine à 42m et offre, une fois parvenu sur la plateforme, une vue imprenable sur le magnifique paysage du parc naturel Saar-Hunsrück et sur la vallée de la boucle de la Sarre.
Avant de commencer notre randonnée nous nous sommes rendus à VTT au pied du belvédère pour admirer le paysage, recevoir de notre guide Alfred un aperçu du périple qui nous attendait et bien entendu faire une photo de groupe grâce à la bienveillance d’un marcheur de passage.

On avait à peine fait 2 km, il était déjà 10h00 du matin et il ne restait plus qu’à faire 37km pour plus 1000m de dénivelé, l’objectif étant de descendre dans la vallée remonter en face redescendre à nouveau pour revenir au point de départ.

Au départ les descentes alternaient avec de légères montées puis c’était la plongée vers la Sarre en empruntant les singles tant recherchés et appréciés par Alfred. De temps en temps il fallait coordonner la lecture des différents GPS dans lesquels les circuits avaient été téléchargés ce qui permettait à ceux qui suivaient, en confiance, de se reposer. Soyons franc on a fait de petits A-R car notre spécialiste GPS, Daniel DITSCH pour ne pas le citer, n’était pas parmi nous. Le terrain était détrempé mais pas boueux puisqu’on évoluait sur du sable, par contre les feuilles mortes cachaient les pierres et les nombreuses racines d’où quelques petits dérapages involontaires voire une belle gamelle pour votre rédacteur.

   
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