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mixte 250-250

   
OBERWURZBACH/ Skt INGBERT

Comme à l’habitude tout le monde était déjà sur les lieux avant l’heure prévue. Il faisait très froid le thermomètre indiquait -6°, nous étions neuf à nous retrouver pour cette sortie. Cela faisait plusieurs mois que nous n’avions plus bougé, la météo les fêtes etc…

Pour des raisons d’organisation, rdv a été donné sur un parking de covoiturage qui nous était familier, puis nous avons décidé de rejoindre la trace au plus proche. Ce fut terrible , 100m de dénivelé sur 1.5km, le mécontentement de certains et le ronchonnement d’autres en disait long sur l’ambiance, dans ces cas là, en tant qu’organisateur on se fait tout petit et on essaie de se faire oublier. Heureusement qu’ Alain avec son œil de sioux remarqua que la selle d’Elisabeth était trop basse, mauvaise posture nécessitant une petite halte permettant à certains de reprendre leur souffle et de détendre l’atmosphère..

Aucun problème de lecture GPS cette fois ci, certainement une des sorties proposant le plus de diversité que nous ayons eu l’occasion de faire, alternant singles agrémentés de passages techniques, escaliers, petites ponts avec des escapades dans les champs et chemins forestiers permettant de reprendre son souffle.

La présence matinale du soleil en forêt rendait les paysages particulièrement agréables surtout après des semaines de mauvais temps, seuls les endroits dégagés et exposés au vent laissaient un ressenti de froid intense.

Nous avons quitté la forêt après trois kilomètres pour traverser une petite zone habitée sur un kilomètre, tout proche de la localité d’Heckendalheim pour ensuite emprunter un très beau single comportant des difficultés diverses.
                                INGBERG2

                                   Adrien B                                                                              Marc G

          INGBERG3                        INGBER43

                                    Alain H                                                                            Elisabeth T

Par la suite le tracé serpente en contrebas de la piste d’atterrissage de l’aéroport d’Ensheim SCN, traverse des champs agricoles pour arriver aux abords des petits villages de Liedersberg et ensuite Assweiller pour enfin entrer dans la forêt du Höllscheiderwald.

C’est à cet endroit, après 23km et 1h30 d’escapade, que l’un de nos participants, toujours équipé d’une chambre à air, nous contraint à un arrêt forcé pour crevaison. Cela faisait longtemps que ce genre de problème n’était plus d’actualité. Chacun d’entre nous avait une chambre à air de réserve, vu le matériel de rechange à disposition cela aurait dû être solutionné très rapidement, malheureusement l’arrêt s’est prolongé pendant 45 minutes, les deux premières chambres de secours présentaient des faiblesses.
 INGBERG5
 Puis le tracé nous emmène vers la belle petite localité de Niederwürzbach où, suite à notre incident, nous décidons d’occulter une boucle de 6 kms d’un single dans la forêt, censé nous faire découvrir la terrasse de la danse des sorcières (Hexentanzplatz) et la colline surnommée (Franzosenkopf) traduction tête de français.

Notre nouveau trajet longe donc le plan d’eau de Niederwürzbach puis le plan d’eau de Griesweiher pour rejoindre la trace d’origine aux abords du village de Hassel.

De là, il ne restait plus que huit kilomètres à parcourir pour retrouver notre parking du départ, le chemin nous était familier il empruntait en majorité le chemin du retour de la MTB PUR de St Ingbert que nous avions déjà fait deux fois l’année précédente.

Il était environ 12h30 lorsque nous sommes arrivés à destination. Comme à notre habitude, nous nous sommes arrêtés dans un petit restaurant pour déjeuner et partager les avis sur la sortie.

Merci aux participants….


 

Pour cette dernière sortie de l’année, 7 personnes étaient présentes. D20181229 152050épart à 13h30 en direction du moulin de Porcelette en empruntant le sigle qui démarre après le centre équestre et qui longe la route avec passage du pont en bois pour atterrir au pont de l’autoroute. Pour cause de chasse, nous avons remonté vers l’Europort et avons pris le chemin en schiste rouge pour rejoindre la Saltstrasse. Là, fut décidé d’emprunter le chemin à travers la forêt. S’il fût carrossable sur une bonne moitié, la fin se fît avec des séances de porter de VTT.

Pour la suite, on a pris la direction de Diesen et le single en dévers (avec le big trou franchit sans encombre) puis la gare de Creutzwald avec un droite gauche pour prendre le chemin qui amène au complexe sportif.

 

Le début était un véritable champ de mines après passage de sangliers et Lulu en vit passer une petite horde dans un chemin parallèle et dans la même direction que le nôtre. Nous avons poursuivi notre route mais en étant attentif au moindre bruit suspect.

Le retour se fit par un petit single pour rejoindre la zone marécageuse après la traversée de la route de Creutzwald et atterrir à la Schumelbud. Là, des envies de vin chaud se sont faits entendre mais après la photo, pas de vin. Il était temps de rentrer car cela devenait humide et la clarté diminuait.

Direction Oderfang par le lac de Creutzwald, le parc à voiture et la Salztstrasse

32 Km sur un terrain très praticable et légèrement dégelé en surface histoire de couvrir de boue nos montures.

Rendez-vous en 2019


9 vttistes, dont 3 VAE, étaient présents pour cette sortie.
Petit échauffement dans des singles le long du centre équestre pour arriver près de la Merbette. De là, direction la route de Himmering par la sapinière puis direction Longeville par petit sentier.
On longe le ruisseau et première difficulté du jour : montée vers les éoliennes.
Arrivés en haut, Adrien décide de prendre la direction du groupe.
On longea les éoliennes par le chemin en chiste jaune puis sur la route, droite-gauche, pour remontée la ligne anti-chars et prendre la direction de la roseraie.
En face, on entra dans le massif pour emprunter des longs singles entre les arbres et sortir à l’entrée de Créhange.
Notre guide (Il était remonté le bougre) pris la direction du golf par les singles qui longent la route et il prit une variante avec des trous (descentes de +20% et montées idem). On le laissa et nous préférons prendre un chemin plus sage pour le rejoindre à Faulquemont.
Retour par le contournement du golf à gauche, les Hauts de Téting, la zone de Furst, descente vers le lycée technique, l’Agora et Oderfang. Le tout entrecoupé par un single avant Furst.
38km et 550 m de dénivelé.

                                                                              3 participants Dany - Bernard - Michel
 Départ de St Avold au petit matin (7h30) par une température un peu fraîche (3°) en direction de BITCHE 
9h30, nous partons vers le château du petit ARNSBOURG avec une bonne montée pour nous mettre en jambes.camp pour rejoindre notre point de départ à OBERSTEINBACH (67510)
Puis nous allons visiter le château  de LUTZELHARDT en passant par de beaux "singles" , superbe parcours fait par Dany.

Maintenant c'est l'heure du casse-croûte, nous avions prévu une petite collation au resto de L'ARNSBOURG à BAERENTHAL (formule senior +60 ans) 100€ avec boissons.Pas de bol pour les 3 séniors du jour, resto complet........dommage nous nous sommes contentés d'un casse-croûte (saucisson et fromage), en bordure de forêt dans le petit village de LUDWIGSWINKEL. Il ne manquait que le "pinard".Changement de décor et un petit détour sur notre circuit pour visiter un ancien dépôt de munitions de l'OTAN à FISCHBACH (Allemagne).
 Pour digérer, quelques belles bosses pour arriver aux ruines de BLUMENSTEIN,puis la dernière ruine de WEGELNBURG, avant d'arriver au café des 4 châteaux situé au pied du château LE FLECKENSTEIN  ( LEMBACH) pour une bonne bière bien méritée.
Retour à OBERSTEINBACH à 17h30 aprés notre belle balade de 45 kms pour 1400 m de dénivelé.
 
Participants :
Marc G le photographe, Elisabeth, Roland U, Fernand D, Daniel R, Jean Paul L, Patrice B, Alfred A.
Le circuit 44 km et 665 m de dénivelé
Nous étions 8 ce matin à nous retrouver à l’entrée de Puttelange aux Lacs pour notre sortie extérieure du jour concoctée par Elisabeth. En fait la trace correspond au raid Sarre Moselle 2018 qui se déroulera dans trois semaines.
Le circuit commence mal pour notre pratique, obligés d’emprunter la départementale jusqu’à l’entrée de Théding. Ensuite tout change, nous quittons la route pour rejoindre les champs et là, première surprise une descente ravinée que mon Garmin affiche à -12% causant quelques problèmes à certains.
Après avoir traversé la route de Cocheren, nous retournons dans la forêt pour monter rejoindre des singles serpentant en bordure de petits ravins où coule en contrebas le ruisseau Tiefenbach.
Jonché de racines, parfois en dévers, ces singles magnifiques nous emmènent vers Cocheren, avec en prime une superbe descente sur plus de 2 km dont un endroit à plus de -25%. Ce passage a été le théâtre d’une petite chute sans gravité de l’un de nos participants et donc… la remise en question pour certains du franchissement. Ce fut donc l’occasion pour Elisabeth de vaincre ses appréhensions et de se lancer dans cette difficulté avec brio.
Dans Coheren nous nous sommes dirigés vers la forêt de Béning les St Avold, et là, le chemin monte à nouveau à plus de 12%, nous traversons les champs pour rejoindre un nouveau single en forêt, longeant le circuit de modélisme pour redescendre vers Seingbouse.
Là, la trace nous emmène vers les forêts d’Henriville et de Cappel en empruntant quelques- uns des singles du circuit de Barst que nous avions fait il y a trois semaines avec Adrien.

7H00 départ de Faulquemont par 14°, à portée de main le road book (…, sortie aéroport, premier feu à gauche,….). Au programme, un 50 km VTT à Sankt Ingbert comportant des passages techniques et totalisant quelques 1.200 m de dénivelé positif.
Peu avant 8H00 j’arrive au point de rendez-vous avec Marc et Alfred où nous retrouvons Daniel. Il ne manquait plus qu’Elisabeth qui visitait les faubourgs de Sarrebrück. 
Nous démarrons vers 8H30. Après quelques encablures nous arrivons sur les premiers sentiers en forêt où nous découvrons un fléchage parfait. Le soleil rasant nous offre une atmosphère, des points de vue et des senteurs à couper le souffle. 
Au kilomètre 4 la mise en jambe. Une première montée sur 1 bon kilomètre. Mon GPS indiquait des pourcentages dignes d’un Pineau des Charentes. Assisté par mon V.A.E j’admirai avec quelle aisance mes compagnons grimpaient ce raidillon tout en écoutant les conseils donnés par notre guide et professeur Alfred. 
Après cet échauffement un pur bonheur. Une succession de singles, de parties roulantes, de montées et de superbes descentes clairsemées de passages techniques. A chaque passage technique nous avons été guidés notre coach qui avait parfaitement jaugé nos aptitudes.   

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Au kilomètre 28 nous trouvons une barrière barrant un pont en bois, fortement fragilisé, enjambant une voie ferrée. Après une petite hésitation nous voilà reparti en traversant le pont un par un en s’assurant que le plus lourd passe en dernier. En qualité de serre file je peux certifier que le pont résiste à quelques 0,110 tonnes.
  A 13H30, en arrivant au point de départ, quelques gouttes d’eau pour nous rafraichir et enlever la poussière. Décidemment notre G.O. avait tout prévu, dans le moindre détail… jusqu’à la douche « céleste ».
 
Pour clôturer cette magnifique aventure nous nous sommes retrouvés autour d’une bonne table.
Merci pour cette superbe journée
A l’heure du laitier chacun était encore blotti sous la couette, ou peut-être la chaleur estivale aidant tout simplement serré (serrée) contre sa tendre moitié sous un drap froissé en attendant que le soleil ne se montre de manière un peu plus généreuse.
C’est vrai, même pour les plus éloignés Barst est situé à un jet de pierre, un petit saut de puce ou pour les cyclistes un coup de pédale bien gentil.Et puis promis, juré, 42 km, 420 mètres de dénivelé… une paille, les doigts dans le nez. Pas de stress, c’est Adrien notre ancien qui est aux manettes, Alfred n’a qu’a bien se tenir.
A 8H15 grande effervescence sur le parking de la mairie de Barst, les voitures arrivent.
Cette foule, ce nombre inhabituel de vélos ne manque pas de m’intriguer. Après les différents changements de programme liés à la météo capricieuse nous allons dénombrer 12 participants, voilà même Elisabeth qui arrive directement sur son VTT sans passer par la case voiture, arborant fièrement sa mini-jupe spécial vélo qui met mon cœur en émoi. Attention Elisabeth de ne pas trop en faire, certains de ces Messieurs sont équipés de stents, voire de pacemakers, il ne faudrait pas que les machines s’enrayent.
Et puis j’écarquille les yeux, Martine a emmené Alfred dans sa superbe voiture…                                           
Non !
Non et non, Martine s’est emmenée toute seule avec son superbe vélo à assistance et on va voir ce qu’on va voir.
Christine aussi est là piaffante d’impatience. Nous assistons au retour de Josette remontée par on ne sait quelle drogue. Il semblerait que sa médecine s’appelle Eric, en tout cas superbement efficace !

Après les embrassades et la joie habituelle des retrouvailles Adrien donne le départ, il a décidé aujourd’hui de nous faire visiter la ligne Maginot aquatique. Adrien a bien du mal à conserver la tête de sa petite troupe. Tout de suite les féminines se placent en tête sans vergogne, les mâles s’accrochent fièrement, la lanterne rouge commence à souffrir.

parcours de 52 kms au départ de Lauterbach.

pour accéder au polygon, et  éviter les grosses agglomérations, quelques pistes cyclables et de beaux "singles" , un peu de portage dans un crassier au nord du BAUHAUS pour agrémenter le circuit.

nous voilà au pied du terril,superbe montée qui s'apparente à un km vertical, un petit "VENTOUX".vue magnifique sur SARRELOUIS et ses environs.

Aprés une petite pause bien méritée , nous sommes repartis vers Lauterbach par de beaux sentiers.

trés belle sortie.

Dans la petite commune d’Ensdorf se trouve le plus haut terril de Sarre. Une montagne noire aux flancs verts haute de 150 m, pour une superficie de 50 hectares. Au sommet se trouve le SaarPolygon. Un monument étrange qui vaut la peine qu’on se donne pour le gravir.

                  ensdorf2

Je m’y attendais, mais malgré tout un brin d’inquiétude m’a saisi lorsqu’Alfred m’a demandé d’assurer le compte rendu de notre dernière sortie VTT.
J’ai réfléchi un peu mais l’homme était sec de sec, le cerveau vide, la tête ailleurs, pourtant je ne pouvais pas décevoir, je ne pouvais pas dire non à Alfred l’homme qui se décarcasse.Je me suis donc assis devant une feuille blanche, une feuille d’ordinateur, et tout doucement, comme un mirage naissant, comme un miracle, dans ma tête cela s’est mis à bouillonner et les neurones sont entrés en ébullition ; Vite j’ai dû me reprendre pour maîtriser la situation et organiser tout ce désordre,
Et tout naturellement le rêve est devenu réalité, les mots se sont alignés d’eux-mêmes les uns derrière les autres, le récit devenait réalité et la page blanche se couvrait de signes de manière à communiquer avec les camarades et à nous raconter cette belle journée à tous comme si tous nous avions été présents, comme si tous nous avions mal aux mollets et que l’estomac réclamait une compensation après l’effort fourni.
Et voici notre histoire. Pour moi elle commence à 5H10, lever aux aurores, dès le pied droit sur la descente de lit, et mes lunettes posées sur le nez je suis dans l’aventure. Petit-déjeuner un peu plus consistant que d’habitude, je tourne quand même rapidement les pages du journal local surtout pour sacrifier à un rite quotidien, plus même que pour prendre connaissance des nouvelles, je dirais les catastrophes nationales et internationales et les chiens écrasés de la région.
Sur ce, passage rapide à la salle-de-bains. Ça c’est le corps, l’esprit lui est déjà 98Km lus loin, plus précisément sur le parking de la piscine de Niederbronn-les-Bains.
Le voyage en voiture me paraît un plus long que d’habitude, probablement parce que cette fois ci je n’ai pas de compagnon de route. Mais au bout d’une heure vingt minutes de route j’arrive sur le parking avant même l’heure du rendez-vous fixée à 7H45. Le gros de la troupe est déjà là, en fait je crois que nous arrivons dans un mouchoir de poche, aucun retardataire.
Et là la mayonnaise prend, ce n’est que saluts, éclats de voix, éclats de rire. Nous sommes tellement contents de nous retrouver, de serrer les mains, d’anticiper les aventures de la journée à venir.
Il est 8H10, et il est temps de passer aux choses sérieuses, nous allons partir :
Le groupe route composé de Patrick, Roland, Jean-Paul, Zoubier et Lucien vient de partir.
Alfred notre guide VTT démarre à son tour suivi de Babette, Marc G., Adrien, Alain, Fernand et Guy.
Là je n’en crois pas mes yeux ni mes mollets, nous entamons une descente, certes modeste, (j’ai regardé Garmin, nous passons de 273m à 259 mètres, vous vous rendez compte) mais ça ne monte pas, ça descend…
Cinq minutes à peine viennent de s’écouler, comme d’habitude notre guide vient de trouver le « sillage » et déjà ça monte. Vas y mollo Guy garde ton souffle, une longue ligne droite montante se déroule devant moi et je n’en vois pas le bout. Du bout des lèvres, je me murmure à moi-même, plutôt en forme aujourd’hui. Je m’arrange pour que personne n’entende, j’ai peur des sarcasmes surtout que ma position se situe plus sur la fin que sur l’avant. (En tout une élévation de 175mètres,- de 259 à 434).Mais ça monte, et ça monte et ça ne cesse pas de monter. Chacun son rythme, personne ne grogne, il est vrai que nous étions prévenus. Pour l’instant pas beaucoup de racines, c’est déjà ça, le sol est propre, plutôt sablonneux, recouvert des feuilles du dernier hiver, un vrai tapis, le luxe, quoi !
Et c’est bizarre, oubliée la tôle ondulée, un parcours parfait pour un vieux qui ne supporte plus les chocs trop violents, il faut ménager la monture. Le souffle se régularise, je peux apprécier le paysage et jauger la piste devant moi. Ce n’est pas facile mais que c’est bon. Je dirais un circuit à la portée de tout « un pékin », la seule chose, il faut l’envie, un peu de mollets, le goût de la découverte , de la volonté aussi, et là l’esprit de la petite famille l’emporte, impossible de flancher, ceux qui sont venus 2 fois reviendront à chaque fois.
Et nous ne demandons qu’à accueillir des nouveaux ; Comme la nature est ainsi faite que nous ne pouvons plus faire de petits malgré l’ardeur et la « verdeur » des cavaliers sur leurs montures et malgré la gentillesse et la hardiesse de notre Babette, encore faudrait-il pouvoir la rattraper.
La seule solution pour nous c’est l’adoption !!!
Alors, avis aux amateurs, ils ne seront pas déçus. S’il vous reste quelques craintes, essayez, le plus grand danger qui vous guette n’est pas celui que vous croyez, à savoir l’échec ou la souffrance, non c’est le virus ou l’addiction.
Trêve de bavardage. Le circuit se poursuit, au bout d’une heure nous avons quand même parcouru 8km mais nous sommes toujours 7. Je scrute l’horizon, tiens loin devant Alfred a les pieds « sur le sol » et marche à côté de son VTT, ce doit être dur. Au bout d’un moment nous arrivons au carrefour du Windstein, quelle direction allons nous prendre ?
Eh bien, la plus difficile bien entendu, une belle prairie parsemée de splendides œillets sauvages de couleur rose. Un véritable mur, pas question de prendre de l’élan, le tout est de ne pas marcher à reculons et de tenir bon. Nous poussons nos montures vers le haut, personne ne fait exception, les mollets brulent, le souffle est court, nous sommes même obligés de faire quelques courtes pauses histoire de respirer. Alfred qui connaît ses ouailles y va de ses recommandations et m’a bien dit de manger à chaque heure, mais les pauses sont rares et courtes, j’essaie cependant de croquer de temps à autre dans une barre, plus lors d’un ralentissement que d’un véritable arrêt.
C’est vrai que nous remarquons l’absence (involontaire) d’un habitué qui se reconnaîtra, de ce fait même les pauses « prostate » disparaissent, et puis le dénivelé et la transpiration aidant, « l’évacuation » se fait beaucoup par les pores !
Tout de même, nous coupons une miniscule route asphaltée en haut d’un raidillon, enfin… c’est que nous avions cru, après un haut il y a parfois de nouveau un haut. (point culminant = 516 m). Soit, c’est la totale : les langues se délient, prostate, barre de céréales, boissons, aujourd’hui pas de bananes…
 Et Babette partage, c’est notre mère, je dirais plus respectueusement notre sœur !
Alain prend plutôt de la poudre de perlimpinpin… chacun sa méthode.
Moi je reprends plus simplement mon … souffle.
Mais il est temps de repartir, et bien caché dans la forêt c’est un nouveau single, je vous le donne en mille, on monte ? ou bien on descend ? Non, fichtre non, nous montons à nouveau. Pas grave nous sommes chauds, lors d’un passage plus difficile qu’un autre où tout le monde a mis le pied à terre, Adrien nous surprend tous, avec son VAE qu’il maîtrise parfaitement, il s’élance vers le « firmament », il évite avec beaucoup d’intelligence la trace périlleuse empruntée par ses prédécesseurs pour passer dans l’herbe verte à côté, et en expert il passe brillamment l’obstacle. Bluffant !Il faudra qu’il nous donne des leçons.
Il y a des descentes aussi, mais je dirais que paradoxalement, aujourd’hui les montées « montent » moins, les descentes « descendent » doucement. Peut-être est ce l’accoutumance et l’expérience. Mais nous ne sommes pas des blasés du paysage, le sol est « plus doux » mais nous pouvons admirer les concrétions de grès rose vosgien ; Nous passons également juste à côté d’un merveilleux château médiéval en ruines restauré juste ce qu’il faut. Et c’est ainsi que notre rêve se poursuit.

   
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